La présentation du bilan de la phase 1 a fait ressortir des résultats jugés satisfaisants.
Considérée comme un véritable catalyseur du programme, cette première phase a notamment permis l'enrôlement de 25 millions de personnes à la Couverture Maladie Universelle (CMU). L'atteinte d'un taux d'utilisation des prestations de la CMU de 25 %, ainsi que l'amélioration du taux de satisfaction des commandes de médicaments, passé de 42 % à 72 %.
Le programme a également contribué au renforcement des capacités de 5 000 agents enrôleurs, 4 000 agents d'accueil et 2 000 prestataires de soins, ainsi qu'à la réhabilitation de plusieurs centres de santé, notamment à Kouakoussekro, N'gattakro, Yaou et Wahin, et à l'équipement de certains établissements sanitaires en énergie solaire.
Des progrès ont aussi été enregistrés dans les domaines de la nutrition et de la santé de la reproduction, de la mère, du nouveau-né, de l'enfant et de l'adolescent (SRMNIA).
Sur les 16 indicateurs de résultats intermédiaires, 12 ont atteint leurs cibles, 3 sont en bonne progression et un reste en deçà des objectifs fixés.
Ces performances ont facilité le démarrage de la phase 2 du projet.
À cette occasion, le ministre de la Santé a invité l'ensemble des partenaires à renforcer leur synergie d'action afin d'atteindre les objectifs de la deuxième phase et de bénéficier de la tranche additionnelle du financement du projet.