Ouvert du 4 septembre au 5 octobre 2026, le concours s’adresse aux journalistes de la presse écrite, en ligne et audiovisuelle. Les candidats devront soumettre deux productions, dont une interview obligatoire et un reportage ou une enquête. Un super lauréat sera également désigné à l’issue de la compétition.
Représentant la présidente du conseil d’administration du REPMASCI, la secrétaire générale du réseau, Sonia Tra Lou, a souligné l’importance de cette initiative pour renforcer la qualité de l’information sur les enjeux de santé publique. Elle a assuré que les productions seront évaluées sur leur qualité journalistique, la fiabilité des informations et leur contribution à la promotion du dépistage différencié.
Le lancement a été précédé d’une session de formation réunissant une quinzaine de journalistes autour des enjeux liés à cette approche.
Représentant le directeur coordonnateur du Programme national de lutte contre le sida (PNLS), le Dr Blaise Kouamé, chef du service dépistage, a salué l’initiative et rappelé l’importance du rôle des médias dans la prévention du VIH. Selon les données communiquées, la prévalence du VIH était estimée à 1,7 % en 2024, soit environ 406 961 personnes vivant avec le VIH.
Le dépistage différencié vise à améliorer l’efficacité du dépistage en rapprochant les services des populations les plus exposées ou vulnérables. Il permet notamment de développer des stratégies adaptées aux différents groupes et lieux de vie, tout en renforçant le lien entre dépistage, prévention et prise en charge.
Pour le Dr Kouamé, l’enjeu reste d’accroître le nombre de personnes connaissant leur statut sérologique et d’améliorer leur accès aux soins. La communication constitue, à cet égard, un levier essentiel pour favoriser le dépistage précoce et l’adhésion au traitement.
La délibération du jury est prévue du 6 au 20 octobre, avant la cérémonie de remise des prix fixée au 29 octobre, à l’occasion des « Awards de la Santé ». Plusieurs distinctions seront également décernées, notamment pour l’engagement communautaire, l’excellence médicale, le leadership associatif, l’innovation et la recherche, ainsi que le partenariat et le soutien institutionnel.