Réunissant les directions et les équipes impliquées dans l’élaboration, la consolidation et la validation du document, la séance a permis de faire le point sur son état d’avancement, d’examiner les données disponibles et d’identifier les derniers éléments nécessaires à sa finalisation.

Au cœur des échanges figurait la fiabilité et l’exhaustivité des données sanitaires. Le ministre a insisté sur la nécessité de compléter les contributions des CHU, des établissements spécialisés et du secteur privé afin de disposer d’une vision fidèle de la situation sanitaire nationale.

L’analyse des performances 2024-2025 porte notamment sur l’accessibilité aux soins, les infrastructures, les ressources humaines, l’exécution budgétaire, la santé maternelle et infantile, la vaccination, ainsi que l’hygiène et l’assainissement. Pierre N’Gou Dimba a également appelé à comparer les résultats aux normes nationales et à fiabiliser les bases statistiques.

Le ministre a instruit les équipes d’accélérer la collecte, la consolidation et la validation des données afin de finaliser le Rapport annuel sur la situation sanitaire (RASS) dans les meilleurs délais. Deux documents sont attendus : une version globale et une version consacrée au suivi des indicateurs prioritaires.

Les responsables concernés devront, par ailleurs, poursuivre les actions visant à améliorer le parcours des patients, à réduire les occasions manquées de vaccination, à assainir les bases de données relatives aux ressources humaines et à renforcer l’intégration des données du secteur privé.

À travers cette démarche, le ministre entend faire du RASS un véritable outil de pilotage du système de santé, permettant de mesurer objectivement les progrès réalisés, de relever les insuffisances et, surtout, d’orienter les décisions et les priorités d’action sur la base de données fiables, actualisées et directement exploitables.