Selon les spécialistes, les glomérulopathies représentent près de 47 % des cas souvent liées à des infections ou à des maladies comme le VIH ou le diabète. L’hypertension artérielle arrive ensuite avec 25 %, suivie du VIH (15 %) et du diabète (6 %). À ces facteurs médicaux, s’ajoutent des réalités sociales et environnementales préoccupantes notamment : l’automédication, l’usage de médicaments vendus dans la rue, la toxicomanie ou encore une hygiène de vie défaillante.
Face à la situation le gouvernement ivoirien a progressivement renforcé le dispositif de prise en charge. Depuis 2023, 59 générateurs de dialyse flambants neufs sont installé à travers les centres d’hémodialyse du pays. Le pays compte désormais 21 centres de dialyse, après l’ouverture de l’antenne d’Erymakouguié, dans le département d’Agboville, en juin 2026.
Le coût d’une séance de dialyse dans le secteur public subventionné par l’Etat, est fixé à 1 750 FCFA en ambulatoire et 3 500 FCFA en urgence.
Toutefois, les autorités sanitaires encouragent les populations, en particulier les personnes à risque, à effectuer un dépistage précoce afin de détecter la maladie et prévenir ses complications.