Selon le médecin, ces deux décès, survenus en juin et en septembre, ont été enregistrés parmi les 44 personnes mordues par des chiens au cours de la même période.

« Deux cas de décès en 2026, c’est beaucoup trop », a-t-il déploré, soulignant que la rage humaine, une fois déclarée, est presque toujours mortelle.

Le chef d’antenne de l’INHP a insisté sur l’importance de la vaccination des chiens, principaux réservoirs du virus, afin de réduire le risque de transmission à l’homme.

Il a recommandé aux personnes mordues de laver immédiatement la plaie à l’eau et au savon pendant 15 minutes, puis de se rendre dans un service de santé ou à l’INHP pour une prise en charge appropriée.

Le Dr Ouattara a également appelé les propriétaires de chiens à faire vacciner régulièrement leurs animaux, estimant que la prévention constitue un moyen essentiel de lutter contre la rage.

Le directeur régional des Ressources animales et halieutiques du Gôh, Kangah Armand, a indiqué que des campagnes de sensibilisation sont menées auprès des populations, tout en déplorant la faible pratique de la vaccination des chiens.

À l’occasion de cette journée, 200 doses de vaccin antirabique destinées aux chiens ont été mises gratuitement à la disposition des populations de Gagnoa.