Pour Pierre Dimba, ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, cette ambition ne saurait être dissociée des investissements dans le secteur de la santé. « On ne peut pas parler de capital humain sans parler de santé. Investir dans la santé, c’est investir dans le développement du pays », a-t-il souligné.
Dans cette dynamique, la Couverture maladie universelle (CMU) doit continuer à élargir l’accès à des soins de qualité, notamment pour les populations les plus vulnérables, tout en limitant le risque d’appauvrissement lié aux dépenses de santé.
Prévention, nutrition, santé maternelle et infantile, développement de la petite enfance, qualité des soins : autant de leviers considérés comme essentiels pour construire un capital humain durable.
La Côte d’Ivoire mise également sur la sécurité sanitaire et la production pharmaceutique locale, avec pour objectif de réduire le recours aux médicaments de la rue et de renforcer progressivement sa souveraineté sanitaire.
À travers cette nouvelle approche du capital humain, la Côte d’Ivoire entend ainsi placer l’être humain au cœur de son développement.