L’objectif est clair : d’ici à 2030, au moins 20 % des besoins du pays en médicaments devront être couverts par la production locale, conformément aux orientations du Plan national de développement sanitaire (PNDS) 2026-2030.
Plusieurs pistes concrètes ont été explorées lors de cette rencontre, notamment :
- le projet de technopole pharmaceutique ;
- le renforcement du cadre réglementaire ;
- la modernisation du Laboratoire national de santé publique ;
- la transformation de la chaîne d’approvisionnement en médicaments.
La Banque mondiale, accompagnée de la Société financière internationale (SFI), a réaffirmé son engagement à soutenir cette dynamique. Cet appui se traduira par une assistance technique, la mobilisation de financements adaptés et une implication accrue du secteur privé.
À terme, le développement d’une industrie pharmaceutique ivoirienne robuste devrait permettre de garantir une meilleure disponibilité des médicaments, de renforcer les capacités nationales de production et, surtout, de construire une autonomie sanitaire durable pour le pays.