Placée sous le thème « Approches nationale, internationale, pluridisciplinaire et comparée », cette rencontre est portée par le Laboratoire d’Études sur le Droit et le Développement (LEDD-CI) de l’UAO.

Elle réunit des chercheurs et universitaires issus de 12 pays, notamment de Belgique, du Bénin, du Togo, du Niger, du Cameroun et du Sénégal, aux côtés de chercheurs des universités ivoiriennes. Les travaux permettent de croiser les regards du droit, des sciences économiques, des sciences humaines et sociales ainsi que des sciences naturelles sur les enjeux liés au dommage écologique.

Une réflexion pluridisciplinaire sur les réponses au dommage écologique

À la cérémonie d’ouverture, le professeur Silué Nanga, directeur de l’UFR des Sciences juridiques, administratives et politiques (SJAP) et directeur du LEDD-CI, a souligné l’ampleur des menaces qui pèsent sur la nature.

Selon lui, le colloque vise à réunir des chercheurs, au-delà des frontières et des disciplines, afin de réfléchir aux réponses à apporter à un phénomène qui constitue un enjeu mondial.

Placée sous le haut patronage du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Professeur Adama Diawara, et présidée par le président de l’UAO, Professeur Kouakou Koffi, la cérémonie d’ouverture a également été marquée par l’intervention du Docteur Soro Adama, chef du Service de la pédagogie à la Vice-présidence chargée de la Pédagogie et de la Vie universitaire.

Représentant le président de l’UAO et haut patron de la cérémonie, il a salué la dimension africaine et internationale de la rencontre, qui permet, selon lui, de confronter les expériences et de croiser les perspectives sur les réponses juridiques aux dommages écologiques.

Il a également mis en avant trois axes majeurs : la prévention, la sanction et la réparation du dommage écologique.

La responsabilité collective mise en avant

Parrain de l’événement, le professeur Berté Siaka, directeur du Centre régional des œuvres universitaires de Bouaké (CROU-B), a, pour sa part, porté une attention particulière aux facteurs, notamment humains, qui contribuent à la dégradation de l’environnement et de la biodiversité.

Il a appelé à préserver le patrimoine naturel et culturel et à renforcer la responsabilité de chacun face aux défis environnementaux contemporains.

Le responsable du CROU-B a notamment insisté sur la nécessité de protéger les cours d’eau, les forêts et les différents écosystèmes, présentés comme des ressources essentielles pour les générations présentes et futures.