Organisée en partenariat avec NIYEL, la rencontre réunit des parlementaires du Sénégal, du Bénin, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire. Les échanges interviennent alors que l’intelligence artificielle s’impose progressivement dans les politiques publiques, les services aux citoyens et les activités économiques, posant de nouveaux défis aux cadres juridiques existants.


Présidant la cérémonie d’ouverture au nom du président de l’Assemblée nationale, la quatrième vice-présidente, Mbéne Faye, a souligné les opportunités offertes par l’IA, mais aussi les enjeux liés à la protection des droits, des données personnelles et à la souveraineté numérique. Elle a appelé à une implication accrue des parlementaires dans l’élaboration de règles adaptées aux évolutions technologiques.


De son côté, le président de la Commission de la Culture et de la Communication, Aliou Sène, a plaidé pour une meilleure maîtrise des enjeux de l’intelligence artificielle par les Parlements africains. Les travaux permettront de comparer les dispositifs existants, d’identifier les insuffisances et de dégager des pistes de coopération régionale. Des recommandations et feuilles de route sont attendues à l’issue de l’atelier pour renforcer la gouvernance de l’IA en Afrique francophone.