La délégation universitaire était notamment composée du professeur Cherif Mamadou, directeur de l’Unité de formation et de recherche (UFR) Biosciences, du professeur Sorho Fatogoma, enseignant-chercheur au sein de cette UFR, et du professeur Brahima Koné, représentant l’UFR Sciences de la Terre et des Ressources minières (STRM).
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la 34ᵉ session du Conseil des ministres des pays membres d’AfricaRice, dénommée COM34, prévue du 4 au 6 novembre 2026 à Abidjan. Placée sous le thème « Renforcer la compétitivité et la commercialisation du riz en Afrique », cette rencontre internationale entend favoriser les réflexions sur les enjeux de développement de la filière rizicole africaine.
Le CNRA sollicite l’expertise scientifique de l’UFHB
Pour le docteur Da Costa Kouassi, chef du département Sécurité alimentaire et Nutrition du CNRA et point focal de la COM34, cette rencontre constitue une occasion privilégiée d’aborder les défis liés au développement de la riziculture en Afrique. Il s’agit notamment d’améliorer la compétitivité du riz produit localement et de renforcer les circuits de commercialisation.
De son côté, l’UFHB voit dans cette initiative une opportunité de valoriser les compétences de ses équipes scientifiques et de consolider sa contribution aux réflexions sur le développement agricole. L’objectif est de mettre en avant les travaux de recherche, les savoir-faire et les solutions susceptibles de répondre aux besoins du secteur rizicole.
Ballo Zié appelle à une participation active des chercheurs
Le président de l’UFHB, le professeur Ballo Zié, a exprimé sa satisfaction quant à la tenue de cette rencontre d’envergure internationale. Il a invité les représentants des deux UFR à s’investir pleinement dans sa réussite, tout en veillant au rayonnement de l’institution.
« Nous comptons sur vous pour la réussite de cette activité. Je compte sur vous pour la visibilité de notre institution », a-t-il déclaré.
Insistant sur la nécessité de valoriser l’expertise académique à travers une participation substantielle aux travaux, il a exhorté les enseignants-chercheurs à faire preuve d’engagement et à mettre en lumière les compétences scientifiques de l’université. Il a également souligné les perspectives de collaboration que cette initiative pourrait ouvrir avec les organismes de recherche agronomique.
« On ne doit pas figurer seulement, on doit présenter tout notre savoir-faire dans ce domaine », a-t-il ajouté.
La recherche scientifique au service de la filière rizicole
La COM34 constitue un cadre d’échanges sur les leviers susceptibles d’améliorer la compétitivité du riz africain et de favoriser sa commercialisation. Pour les institutions universitaires et scientifiques, cette rencontre représente une occasion de mettre les connaissances, les innovations et les compétences des chercheurs au service du développement de la filière.
À travers son implication dans les préparatifs de cette session, l’UFHB entend ainsi renforcer sa contribution scientifique aux réflexions sur l’avenir de la riziculture africaine et favoriser les synergies entre recherche universitaire et recherche agronomique.