À l’ouverture des travaux, le Professeur Mahama Ouattara, doyen de l’UFR SPB, s’est félicité de la tenue de cette deuxième édition. Il a souligné le rôle stratégique des universités dans la production des connaissances, la formation des compétences, l’innovation et l’accompagnement des politiques publiques.

Il a également appelé les participants à faire du FISACQ un catalyseur de partenariats entre universités, institutions publiques, industries et partenaires techniques, afin de contribuer au renforcement de la sécurité sanitaire, de la qualité des produits et de la souveraineté scientifique des États africains.

Une plateforme de coopération scientifique

Présidente du comité d’organisation, le Dr Marcelline Adiko, maître de conférences, a présenté le FISACQ 2026 comme une plateforme internationale d’échanges, de partage d’expériences et de coopération scientifique.

Selon elle, les réflexions engagées au cours du forum doivent contribuer à la prévention des risques sanitaires, à la protection de la santé des populations et à la promotion du développement durable.

Représentant le président de l’UFHB, le Dr Traoré Dola Zié, directeur du Contrôle de gestion et de la Bonne gouvernance, a salué l’initiative et encouragé les participants à privilégier des échanges fondés sur l’innovation, l’excellence scientifique et la collaboration entre chercheurs et professionnels.

La recherche scientifique au service des populations

Représentant le Professeur Adama Diawara, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et président de cette deuxième édition du FISACQ, Djimbala Diakité, directeur de cabinet adjoint, a réaffirmé le soutien du ministère aux initiatives scientifiques porteuses d’innovation et de développement.

Il a rappelé que les universités et les centres de recherche sont appelés à jouer un rôle majeur dans la transformation des sociétés, en mettant leur expertise au service de solutions concrètes face aux défis sanitaires, économiques, environnementaux et sociaux.

Selon lui, la recherche scientifique doit désormais s’inscrire dans une dynamique d’impact, afin d’accompagner les politiques publiques et de répondre aux préoccupations des populations.

Ouvrant officiellement les travaux, le Professeur Gilbert Marie Aké N’Gbo, président de l’Académie des sciences, des arts, des cultures d’Afrique et des diasporas africaines (ASCAD) et parrain scientifique du forum, a plaidé pour le renforcement de l’expertise analytique africaine.

Il a souhaité que les échanges et communications scientifiques aboutissent à des recommandations concrètes, renforcent les partenariats entre chercheurs et contribuent à l’élaboration de réponses durables aux défis sanitaires, alimentaires et environnementaux auxquels l’Afrique est confrontée.

Deux journées de formation en prélude

En prélude au forum, deux journées de formation se sont tenues les 21 et 22 septembre 2026, autour de la validation des données en analyse chromatographique et de la qualité des eaux utilisées dans les laboratoires.

Ces ateliers ont réuni des chercheurs et professionnels venus notamment de Côte d’Ivoire, du Mali, du Togo, du Bénin et du Burkina Faso. Ils ont permis de renforcer les compétences techniques des participants et de favoriser le partage d’expériences sur les exigences de fiabilité, de traçabilité et de qualité des analyses scientifiques.

À travers cette deuxième édition, le FISACQ entend renforcer son rôle de cadre d’échanges et de coopération autour des sciences analytiques et du contrôle qualité, au service de la sécurité alimentaire, de la santé publique et du développement durable en Afrique.