Animée par le professeur GOGBE Téré, chef du service de la coopération de l’UFHB et président de la Commission locale du CAMES, cette rencontre a permis de rappeler les exigences liées à la constitution des dossiers, au respect des procédures et à l’application des référentiels d’évaluation. L’objectif est de réduire les erreurs et les omissions susceptibles de compromettre les chances d’admission des candidats.

À l’ouverture des travaux, le président de l’UFHB, le professeur BALLO Zié, a salué l’engagement de la commission locale, dont l’accompagnement contribue aux performances de l’université dans les procédures d’inscription et d’évaluation au CAMES.
« Je tiens à saluer l'équipe du Professeur GOGBÉ Teré ainsi que tous les membres de cette commission locale CAMES pour l'excellent travail qu'ils abattent au quotidien, et qui nous permet chaque année d'avoir un taux d'inscription au-delà des 90 % », a-t-il déclaré.
Au-delà de ces résultats, le président de l’UFHB a fixé un objectif plus ambitieux : atteindre un taux de réussite de 100 %. Pour y parvenir, il a invité les candidats à s’approprier pleinement les référentiels et les guides mis à leur disposition.
« Notre ambition globale est de parvenir non plus à un taux de réussite de 90 %, mais à un taux de 100 %, afin que tous nos candidats inscrits soient définitivement admis », a-t-il affirmé.
Des dossiers mieux préparés pour limiter les erreurs
Au centre de cette journée de formation, le professeur GOGBE Téré a présenté les exigences du guide d’évaluation du CAMES. Les échanges ont porté sur les critères généraux d’appréciation, les aspects techniques du montage des dossiers ainsi que les détails souvent négligés lors de la préparation des candidatures.
Cette démarche vise à harmoniser les pratiques, à prévenir les omissions et à permettre aux candidats d’aborder les différentes étapes de la procédure avec davantage de méthode. Elle rappelle que la qualité scientifique d’un dossier doit s’accompagner d’une conformité rigoureuse aux exigences administratives et documentaires du CAMES.
La digitalisation, un atout qui exige de la vigilance
La clôture des travaux a été marquée par l’intervention du vice-président de l’UFHB chargé de la Planification, de la Programmation et des Relations extérieures, le professeur DION Yodé Simplice. Il a mis l’accent sur les implications de la dématérialisation des procédures de candidature, désormais incontournable dans la soumission et le traitement des dossiers.
Selon lui, les outils numériques facilitent les démarches et réduisent certaines contraintes administratives, sans toutefois supprimer l’obligation de respecter l’ensemble des formalités requises.
« Aujourd’hui, avec la digitalisation, nous déposons les dossiers de manière numérique, ce qui allège considérablement le processus, bien que l’étape physique demeure indissociable de l’étape numérique », a-t-il souligné.
Le vice-président a ainsi exhorté les candidats à vérifier systématiquement chaque pièce, signature et document, même à l’approche de la clôture des opérations. Son avertissement résume l’exigence de rigueur attendue tout au long du processus : « la négligence et la paresse se paient cash ».

À travers cette initiative, l’UFHB entend consolider la qualité des candidatures de ses enseignants-chercheurs et chercheurs, tout en renforçant ses performances aux évaluations du CAMES. Une ambition qui repose sur un accompagnement de proximité, une meilleure maîtrise des procédures et une vigilance accrue à chaque étape du processus.