Cette rencontre vise à évaluer les acquis du dispositif, à identifier les difficultés rencontrées sur le terrain et à formuler des recommandations pour améliorer l’encadrement des stagiaires et renforcer leurs compétences professionnelles.
Selon la directrice générale de l’INFAS, le professeur Méliane N’dhatz-Ebagnitchie épouse Sanogo, ce stage permet aux jeunes diplômés de consolider leurs connaissances théoriques et pratiques, de gagner en confiance et de mieux s’adapter aux réalités des établissements sanitaires.

« Nous avons pensé ce stage pré-emploi de qualification de sorte que les étudiants soient mis dans les services de santé pour consolider leurs acquis, tant théoriques que pratiques, et surtout construire en eux la confiance », a-t-elle indiqué.
Une réponse aux besoins en personnel des établissements sanitaires
Pour le directeur des ressources humaines du ministère chargé de la Santé, Abissa Yao, ce dispositif constitue également un levier pour répondre aux besoins en personnel des établissements sanitaires, notamment dans les localités difficiles d’accès.
Selon lui, ce stage s’inscrit dans la dynamique de recrutement engagée par les autorités sanitaires pour renforcer les effectifs et améliorer la couverture sanitaire du territoire national.

Les stagiaires sont ainsi orientés en priorité vers les zones où les besoins en professionnels de santé sont les plus importants. Cette démarche vise à soutenir les équipes en place tout en favorisant une meilleure répartition des ressources humaines sur l’ensemble du territoire.
L’amélioration de la formation pratique au cœur des échanges
Les travaux de cet atelier portent également sur le renforcement de la formation pratique des stagiaires, notamment en matière de prise en charge des urgences obstétricales, telles que les hémorragies du post-partum.

Au terme des deux jours de travaux, les recommandations formulées devraient contribuer à améliorer l’organisation des stages, à renforcer l’encadrement des jeunes diplômés et à adapter davantage leur formation aux besoins des structures sanitaires.
À travers cette démarche, l’INFAS entend mieux préparer les futurs professionnels de santé aux exigences du terrain et contribuer durablement à l’amélioration de la qualité des soins en Côte d’Ivoire.